L’agriculture figure parmi les piliers de l’économie d’une région. Exercer le métier d’agriculteur est prometteur et durable. Par ailleurs, démarrer ses activités professionnelles au titre d’indépendant reste un grand défi. Il est important de bénéficier des aides intellectuelles et financières pour réussir son projet dans les meilleurs délais.

Le métier d’agriculteur

Les professionnels du secteur agricole effectuent principalement des travaux sur terrain. Un agriculteur assure des missions propres à la culture de riz, de légumes et des oléagineux. Sans oublier la plantation d’arbres fruitiers. Il est responsable d’une zone d’exploitation agricole, en vue de gagner des bénéfices après la vente des récoltes. Le salaire d’un agriculteur varie en fonction du type de sa culture et de la taille du terrain de plantation. Un jeune exploitant peut gagner plus de 1 000 euros par mois en proposant une récolte quotidienne sur le marché.

Le meilleur agriculteur est capable de piloter des engins agricoles. Cependant, il pourrait avoir besoin de l’aide d’autres professionnels pour la préparation du sol, des engrais et des semences. Les arrosages et les désinsectisations sont aussi à prendre en compte.

Afin de devenir éligible aux aides de l’État, il faut avoir une bonne qualification. Si vous avez toujours rêvé de devenir agriculteur, essayez de décrocher l’un de ces diplômes :

• Brevet de technicien supérieur agricole
• BEP en en production agricole
• Bac Pro Conduite et gestion exploitation agricole
• Licence/ Master en sciences agronomiques

Découvrir les aides possibles

Pratiquer le métier d’agriculteur est possible au sein des entreprises qui détiennent une zone d’exploitation agricole. Vous trouverez facilement des offres d’emploi auprès des enseignes qui opèrent dans le secteur de l’agroalimentaire. Par ailleurs, la plupart des agriculteurs exercent leurs activités au statut d’indépendant. Si vous souhaitez démarrer la plantation de légumes pour approvisionner le marché local par exemple, informez-vous sur les aides proposés par le gouvernement auprès de votre région. Vous avez intérêt à consulter les opportunités proposées aux jeunes agriculteurs auprès du ministère de l’Agriculture de la localité. Notez les démarches à accomplir sur chaque accompagnement disponible. A vous d’établir un business plan pour optimiser votre chance lors de la demande d’aide.

Découvrez quelques aides intéressantes :

• La Dotation Jeunes Agriculteurs (DJA). Il s’agit d’une aide à la trésorerie pour les agriculteurs de moins de 40 ans.
• L’Aide aux Chômeurs Créateurs et repreneurs d’entreprise (ACCRE). Une exonération de charges sociales est au rendez-vous pendant 12 mois en moyenne.
• Le Nouvel Accompagnement à la Création ou la Reprise d’Entreprise (NACRE). Des financements adaptés à votre projet seront entre vos mains à temps voulu.

En cas de difficulté dans la recherche de financement, tournez-vous vers les banques et les institutions de microfinance. Essayez de débloquer un crédit avec un business plan prometteur. Afin d’optimiser vos chances, démarrez une petite partie de vos activités professionnelles. Vous aurez un revenu considérable en cultivant vos premiers légumes sur un petit potager à l’extérieur de votre maison. En même temps, vous aurez l’opportunité d’expérimenter vos techniques agricoles, les dépenses obligatoires ainsi que la rentabilité de votre futur projet.

Elaborer un Plan de Professionnalisation (PPP)

Bénéficiez de l’aide d’un conseiller expérimenté auprès du Centre d’Élaboration du Plan de Professionnalisation Personnalisé, connu sous l’acronyme PPP. Auprès de cet enseigne, vous aurez l’opportunité d’obtenir des avis des professionnels sur votre projet dans le domaine agricole. En même temps, pensez à votre lieu d’exploitation. Si vous n’avez pas encore un terrain, repérez les meilleures propositions auprès des agences immobilières. N’hésitez pas à rejoindre une enseigne spécialisée en aménagement foncier. Pour acquérir une propriété à bon prix et optimiser les résultats, il est conseillé de privilégier un emplacement en milieu urbain. Acheter un terrain en ville risque de coûter une fortune. De plus, votre espace de plantation pourrait être très limité. La pollution de l’air des grandes villes aura un effet néfaste sur la quantité et la qualité de vos récoltes.
Une fois mis en place, le PPP reste valable pendant 3 ans. Il considère les données des résultats de votre auto-diagnostic pour vous indiquer vos besoins en formation ou en stage d’application en exploitation agricole.

Monter un Plan d’entreprise (PE)

Il est important de réaliser des actions avantageuses pour l’installation dans le monde professionnel. Après la validation du PPP, passez tout de suite à l’élaboration du fameux Plan d’entreprise (PE).

Il faut avoir une idée sur la quantité et la diversification de vos récoltes. Ce qui vous permettra d’imaginer votre recette quotidienne, hebdomadaire et mensuelle. Sans oublier qu’il faut prendre en compte les saisons. Par exemple, si vous envisagez de planter des légumes verts, votre meilleur chiffre d’affaires sera au printemps. En période d’été, la pluie risque de détruire vos cultures, surtout si vous avez un terrain en plein air.

En même temps, il est important de réaliser une étude du marché. Par exemple, si les habitants de votre ville et des alentours consomment principalement des produits bio, vous n’aurez pas de mal à commercialiser des légumes sans produits chimiques. Ce qui signifie que vous n’aurez pas besoin de chercher des partenaires pour liquider vos recettes. Passez quelque temps pour enregistrer les prix moyens des produits agricoles sur le marché.

Penser aux formalités officielles

Avant de monter sa propre entreprise agricole, vous avez intérêt à respecter quelques procédures. Vous devez tout d’abord obtenir une autorisation légale auprès des Directions Départementales de Territoires et de la Mer (DDTM). Montez un dossier pour présenter votre plan d’entreprise. Vous aurez à prouver la pérennité de votre projet pour bénéficier d’une validation de votre exploitation. Il faut aussi prendre contact avec le Centre de Formalité des Entreprises (CFE) pour la régularisation de la partie juridique et sociale. Profitez de vos rencontres avec des experts pour demander des conseils sur les demandes d’aide. Le plus important, c’est d’avoir quelques repères sur les organismes, les professionnels et particuliers qui peuvent financer votre projet. Les jeunes agriculteurs profitent du soutien financier de l’État. Des aides de collectivités locales, départementales ou régionales sont disponibles en fonction de votre Point Accueil Installation (PIA).